Longtemps protégée des objectifs des photographes par son père, Paris Jackson est aujourd’hui devenue une jeune artiste qui s’inscrit dans la lignée de sa célèbre famille. La fille de Michael Jackson est une chanteuse accomplie. Fin 2020, la jeune femme a sorti son premier album, Wilted, dans lequel elle passe en revue ses chagrins d’amour, ses bouleversements émotionnels entre une adolescence marquée par le deuil, les problèmes de santé mentale et de drogue…

Toutes les étapes du deuil sont représentées dans ses paroles: colère, déni, marchandage et acceptation, mais la dernière chanson, la joyeuse «Another Spring», révèle une femme plus forte qui laisse «briller ses blessures».  »

Jackson cite de nombreuses influences musicales, notamment les auteurs-compositeurs-interprètes Damien Rice, Ray LaMontagne et Conor Oberst. Ses yeux s’illuminent lorsqu’elle parle d’être une «grande fan» du groupe de rock indépendant Manchester Orchestra. Quand elle a entendu que le guitariste-chanteur-compositeur Andy Hull du groupe allait produire son premier disque, elle a été ravie. Elle s’est envolée pour Atlanta pour travailler avec lui et dit que le groupe soutenait son son.

«Tout le monde était tellement accueillant et gentil et ils considéraient ce projet comme très sacré. Ils ont compris mon lien émotionnel avec cela et ont compris que c’était mon bébé. Ils ne voulaient rien faire qui ne soit pas authentique pour qui je suis et ils l’ont simplement poussé au niveau supérieur », dit Jackson.

Paris Jackson s’est confiée sur l’éducation que lui a donnée son célèbre père dans une interview avec Naomi Campbell.

 Difficile en effet de grandir lorsqu’on est la fille d’une star planétaire telle que Michael Jackson. Mais les « strass et paillettes » des tapis rouges ne représentaient en rien l’éducation qu’ont reçue les trois enfants du chanteur. « Mon père était vraiment super pour faire en sorte que l’on soit cultivé et que l’on reçoive une bonne éducation qui ne se résumait pas aux strass et aux paillettes, comme le fait d’aller d’hôtels en palaces 5 étoiles », confie-t-elle au super-model anglais. « On voyait tout. On allait visiter des pays du tiers monde. On était confronté à tous les aspects de la réalité », se rappelle la fille de Michael Jackson et Debbie Rowe. 

« C’est une bénédiction et un privilège de pouvoir vivre autant de choses à un jeune âge »

Mais dans leur luxueux domaine de Nerverland, tout ne leur était pas offert sur un plateau d’argent, explique la cadette du clan. « Si on voulait cinq jouets, il fallait lire cinq livres. On devait le mériter, et non le prendre en se disant : « ça, c’est à moi. » Le fait de travailler, travailler dur pour obtenir quelque chose, ça change tout. C’est une réussite. »

 « Je pense que c’est tellement important parce que vous pouvez enseigner tout ça à travers des livres, mais si vous pouvez l’apprendre grâce à vos parents, il n’y a rien de plus précieux. » « Mon père disait toujours: ‘le moment où tu arrêtes d’apprendre, c’est le moment où tu commences à mourir’. Je ne l’ai jamais oublié »